Critique & Review Album ULTRA de Booba

cover ultra Booba

Depuis Trône, toute la scène rap française et surtout tous les fans de Booba attendaient impatiemment le nouvel album du Duc de Boulogne.

Entre deux albums, Booba a balancé des sons à la marge, en solo ou en feat, pour faire patienter le public. Entre 2017 et 2021,  Médicament, Madrina, PGP, BB (sortie juste après sa sortie de prison suite à la bagarre d’Orly), jusqu’à Rapti World entres autres, ont été de véritables succès.

Entre deux albums, Booba voulait donc garder son Trône.

Clairement, les ragueux priaient pour un échec : « Pourvu que sa fin de carrière s’éclate au sol ». Sur Twitter, beaucoup d’internautes pariaient sur « l’album de trop » comme disait lui même Booba dans le son Game Over. « Je ne ferai pas l’album de trop« . Les haters voulaient qu’il se contredise.

Alors est-ce l’album de trop ? Est-ce son meilleur album ? La fin de sa carrière (dans le rap, car il a de nouveau projet cinématographique) est-elle réussie, mitigée, ratée, exceptionnelle ?

Voici la critique de l’album ULTRA de Booba.

Booba annonce ULTRA sur Twitter, un réseau qu’il n’aime pas !

Depuis qu’Instagram a décidé de bannir B2O de son réseau, le Duc s’est retranché sur « le fucking oiseau bleu ». Un espace qu’il n’apprécie pas, quelques jours après son arrivée sur Twitter, Booba bloque les réponses, trop le bordel, trop de haters.
Voici que le projet ULTRA commence à être dévoilé. Son compte Twitter était auparavant géré par un Community manager. Booba ne publiait rien ou pas grand chose en son nom. Il était cependant hyper-actif sur Instagram. Trop actif peut-être ?

La paire de fesse de Fianso à eu raison de ses millions de followers sur Insta.

Et à peine la tracklist du nouvel album sortie, la première polémique apparait sur Twitter : les featurings.

Le dernier son de Booba est un feat avec Bramsito ? Pas une grosse tête d’affiche ? Pas de Niska ? MHD ? Ninho ? JUL ?

Les fans attendaient même un retour – impossible – d’Ali, son compère de Lunatic. On aurait pu espérer un final sensationnel avec Booba et Ali pour le dernier morceau de sa carrière. Mais nous n’aurions pas été forcement déçus ? Les fans de l’ancienne époque veulent à tout prix ce featuring impossible, mais les temps ont changé et rien n’aurait sonné comme Lunatic, si seulement cela avait été possible.

Bref, les visuels sortent, et les avis sont aussi partagés. Le Duc se retrouve sur un réseau qu’il ne connait pas encore bien, avec des haters qui critiquent et jugent l’album, les featuring, le nombre d’inédits, sans l’avoir encore écouté. La cover c’est une autre histoire, c’est visuel, et nous l’avons l’étudier dans le paragraphe plus bas.

Comment on juge le dernier album de Booba ?

En dehors des débats sur Twitter, les albums se jugent à l’oreille, et pas à la première écoute. Les albums très travaillés de manière général s’apprécient à la troisième ou quatrième écoute, on remarque plus de sons nouveaux, on comprend le sens des punchlines dans le fil de l’album, on comprend l’esprit d’ULTRA.

Voici donc la review du dernier album de Booba, classé par catégories et une note finale en fin d’article. Nous jugerons : La pochette, les Punchlines, l’influence, le Flow / Kick, la plume, le son et les featurings pour établir la note.

Voici la critique de son 10ème album, après 25 ans de carrière dans le rap Français.

La cover d’ULTRA de Booba

La pochette de l’album d’ULTRA de Booba rappelle forcement la cover de son premier album Temps Mort, qui avait boulversé et influencé grandement le rap français. C’était il y a plus de 20 ans, clin d’oeil à l’histoire, à sa carrière, du 1er album au dernier, toujours premier. C’est vraisemblablement l’idée de la photo.

Coller les deux pochettes cote-à-cote est interessant. On peut les comparer.

Le regard a pris de l’âge, il s’est assombrit. Booba a la tête plus penché vers le bas, et le regard plus haut sur ULTRA. Il regarde vraiment de travers. Il semble plus colérique, plus profond, plus mature voire déçu par la vie, encore plus, mais déterminé.
A droite, le regard de Temps Mort, déterminé aussi et près à manger les autres. Plus réfléchie, on dirait qu’il prépare son plan d’attaque, sa future carrière.

« Je vais tous vous fumer » pourrait-on lire dans le regard de Booba sur la cover de Temps Morts.

« Tu veux encore me fumer ? » peut-on lire dans les yeux de Booba sur la cover d’ULTRA.

Ultra temps mort booba

LA cover d’ULTRA a été aussi critiqué sur Twitter. En même temps, ce « fucking oiseau bleu » comme dirait l’artiste, est aussi rempli d’admirateurs que de haters. La pochette est sombre, la typo tranche, aucune faute de goût clairement. En noir et blanc, en mode historique, intemporel. La cover est réussie, simple, efficace.

Les punchlines et la plume d’ULTRA 

L’album s’ouvre avec GP, ce qui signifie Grande Porte. Il faut donc voir l’album d’ULTRA comme un palais, (un panthéon?). Bref Booba veut sortir de manière grandiose.
Un truc assez incroyable chez Booba, on peut prendre n’importe quel 16, c’est souvent les mêmes thématiques qui reviennent et pourtant jamais les mêmes phrases ni les mêmes mots employés.
« Pas de Grammys, pas d’invit’, sur l’bateau pirate mort ou vif. D.U.C, shit au large de Pointe-à-Pitre, posé avec une MILF. » L’intro est directe et résume vite le style de Booba. Hors norme, hyper connu et pourtant à la marge. Il s’en tape, ça passe ou ça casse et il fume OKLM avec une meuf (expérimentée, car la nouvelle thématique abordé par Booba sur cet album est qu’il a pris de l’âge.)

Globalement, on ne retient, pas encore, pour l’instant, ZE punchline de l’album. Même si beaucoup marque l’esprit d’ULTRA et l’accomplissement de sa carrière. « J’respecte pas les nouveaux, ni les anciens, je suis l’ancêtre« . Booba a le privilège d’avoir une histoire unique. 25 ans de carrière dans le rap, on peut aborder des sujets autres que le bloc et les courses avec les flics.

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Sur le même morceau, on remarque des phrases qui font sourire. Le DUC garde sa créativité, même si le style est plus « léger » que ses premiers albums. Elle m’a dit : « T’aimes mes boucles d’oreille ? » J’lui dis : « J’aime rien, j’suis Parisien« . Booba est plus direct dans ses punchlines. Plus de jeux de mots avec multi-syllabiques, ce qui permet de balancer ses pensées sans détour, plus franchement. Mais le DUC garde ses doubles significations via des métaphores, « J’irai aux Restos du Cœur quand ‘s auront deux étoiles Michelin. » où comment dire qu’il ne sera jamais pauvre et qu’il reste dans le haut-standing.

« Est-ce qu’on peut s’appeler un orchestre si on joue tous de la guitare ? »

Bonne question.

Lorsqu’on dit qu’il faut bien écouter trois ou quatre fois un album ou une chanson pour tout comprendre.
La phrase « Est-ce qu’on peut s’appeler un orchestre si on joue tous de la guitare ? » qui est en plus l’intro du morceau Azerty laisse pantois à la première écoute. Que veut dire Booba dans cette phrase ? La guitare est l’instrument le plus joué au monde. Les rappeurs ont souvent les mêmes thématiques, mêmes sons dans leur morceau.

Dans cette phrase, Booba cible clairement la concurrence qui, pour lui, fait la même chose et les rappeurs ne sont pas des vrais musiciens. Est-ce qu’on est vraiment un rappeur si on fait la même chose que tous les autres rappeurs ?

En parallèle, la guitare est synonyme d’AK47, est-ce qu’on est considéré comme un orchestre si on te kalash ?

Booba, avec cette phrase, dis donc deux choses : la concurrence est nulle et ironise sur un potentiel concert d’AK47 ! Voici l’idée.

En parlant de concurrence, l’album suit son cours et le Duc souhaite encore détruire les autres rappeurs. Sur le morceau RST (roi sans tête) : « Ne vous méprenez pas : c’est A.L.I, le 667« , où comment rendre hommage à Ali en disant à la scène rap et aux fans de Freeze Corleone que leur artiste préféré n’a rien inventé. Freeze Corleone, rappeur peu aimé par Booba mais qu’il n’a jamais clashé directement, se réclame du collectif 667. Booba vient juste lui rappeler que son délire date de Lunatic…

On a beaucoup parlé de Twitter, mais Booba reste basique dans le choix de ces réseaux, et en profite pour redire que c’est un ancien déboussolé par l’algorithme… « J’suis trop vieux pour Snapchat, envoie-moi sur WhatsApp. » Cette thématique revient souvent tout au long de l’album. Pour rappel B2O à 44 ans à la sorti de d’ULTRA. « 25 ans d’carrière, personne n’m’a eu mais vas-y, tente. » peut-on lire dans le morceau suivant : Bonne Journée.

Ce constat est répété sur le morceau Vue sur la mer en feat avec Dala. Le morceau propose n’autre flow qui coupe un peu l’album de ses habitudes. Le refrain évoque une nouvelle fois l’âge du DUC : « Négro, j’ai pris de l’âge, j’ai pas touché la fille, j’ai niqué la mère »

Le Flow et Kick sur l’album ULTRA de B2O

On ne va pas se mentir. Si Booba a été extrêmement technique au début de sa carrière, à partir de l’album Ouest Side, le DUC c’est concentré sur son attitude et sa plume. On est loin des 150 mots débités à la minute comme certains rappeurs. De toute façon ce n’est pas son style, ce n’est pas Booba. L’arrivée de certains artistes comme Damso a relancé (un peu) la mode des débiteurs de mots en excès de vitesse, mais ce style est vite passé et on ne le retrouve plus vraiment aujourd’hui.

Pour traverser la scène rap pendant 25 ans, Booba a du employé des flows et des kickages différents. Ces premiers morceaux, on entendait clairement les Grillz (fausse dent en or), puis une voix et un flow d’attaque et percutant, pour passer par le vocodeur, une voix cassée par le Jack et le D.U.C et aujourd’hui plus chantée, plus mélodieuse.

Le flow de Booba sur ULTRA est un fameux mélange de tous les styles qu’il a traversé. Booba chante sur Une dernier Fois autant qu’il rappe de manière posé sur 5G. D’ailleurs ce morceau, qui est la suite des morceaux 3G et 4G, est mélodieusement ressemblante avec les morceaux sorti en one-shot comme Cavalierro ou encore PGP.

Le son

L’album démarre avec GP, ce qui signifie Grande Porte. Booba a fait appel à Mr Punisher pour démarrer de manière bien dark et violente le projet. Rappelons que Mr. Punisher était le producteur du fameux morceau “4G” paru en 2015 avec le fameux clip ou il y a autant de néons (merci Chris Macari) que de stars du rap français.

Pour le second morceau Azerty, on retrouve pour la première fois avec Booba le producteur Sayen. Il a notamment produit le son de Fianso « Ma cité a craqué ».

Sur RST et 31, on retrouve le duo de producteur Alik & Yako. Ils ont notamment collaboré avec S-Pion, Taï Z, ou encore Sizlac.
On retrouve ensuite le beatmaker OG’S qui a réalisé deux morceaux plutôt sombres pour l’album ULTRA : 5G et Bonne journée. On retrouve ce musicien sur d’autres projets avec d’autres rappeurs, notamment Mac Tyer, ou encore Le Juiice.

Sur MonaLisa, on retrouve trois producteur de talents, Nassi, Kayna Samet et Steeve Mad.
Nassi a déjà collaboré avec par exemple Médine, Niro ou encore l’Algérino.
Kanya Samet, considérée souvent comme la Mary J Blige du rap Francais, elle avait deja collaboré avec le Duc sur l’incontournable morceau « Destinée ». Elle a également travaillé avec Rohff, IAM, Diam’s, Sinik, Soprano, Kery James et très récemment Lacrim.
Puis Steeve Mad qui collabore très souvent avec Bramsito ou encore Naza.

Sur le morceau Je sais, on retrouve le gars sur de B20 pour ces morceaux au piano : Dany Synthé. Le beatmaker et pianiste a déjà réalisé plusieurs morceau pour le DUC, notamment le tube Petite Fille, Trône, Arc-en-ciel ou encore Médicament, le feat avec Niska.

Pour le morceau Vu sur la mer, en prod on retrouve Exel The Future qui avait déjà travaillé avec B2O en 2019 sur le titre “PGP”. On retrouve d’ailleurs la patte du compositeur et quelques sonorités proche du morceau qui avait très bien marché.

Sur L’Olivier, Booba a fait appel à l’artiste Denza, également producteur depuis quelques années. Né au Mans et d’origine tchadienne, Denza avait produit par exemple le tube Madrina de Booba et Maes.

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Assez improbable pour le prochain morceau et Beatmaker. Sur le morceau VVV en feat avec Maes, on retrouve Dogg SoSo qui était rien d’autre que le beatmaker de… Fatal Bazooka sur le morceau « Ce matin va être une pure soirée ». On retrouve également Berry Prod, avec qui Booba avait travaillé sur le morceau Dolce Vita.

Sur le morceau Grain de Sable, Booba ne nous déçoit pas pour faire émerger des nouveaux artistes talentueux. En feat avec Elia, belle découverte de l’album, on retrouve au piano Paul Redon qui s’est fait connaitre sur les réseaux sociaux en reprenant les morceaux du DUC !
Pour le dernier son de l’album « Dernière fois », on retrouve Steeve Mad avec Krims et Sam Heaven.

Les feats sur ULTRA de Booba

Booba s’est toujours distingué dans le rap français pour sortir et faire découvrir des nouveaux talents. On les compte plus, et quand on dit « un nouveau talent » ce n’est pas le rappeur qu’on oublie après un tube. On parle de Kaaris, Damso ou Maes par exemple. Clairement, Booba a le flair pour dénicher des pépites, et sa reconversion – entre autre- comme producteur, est plus que logique.

Comme mentionné plus haut, les haters de Twitter ont jugé l’album uniquement sur les feats présentés sur la Track. Les plus grandes critiques, le plus courantes, étaient le feat avec Gato, mal aimé des Twittos, et le final signé avec Bramsito.

Il y a les deux cotés des featurings : Les belles surprises avec des « nouveaux » talents qu’on découvre, et qui performent sur l’album. Petit bémol sur les featurings qu’on attendait quand meme (hors Ali hein). On pouvait attendre Niska, ce fameux avec MHD, et pourquoi pas JUL. Booba précisera en interview que le feat avec JUL avait été discuté entre eux, mais que leurs univers respectifs ne collaient pas forcement ensemble. Comme quoi, Booba aime l’argent mais aussi la cohérence.

Booba a le flair pour dénicher des pépites, et sa reconversion – entre autre – comme producteur, est plus que logique.

Une fois qu’on a sortie les spéculations de feat, regardons de plus près ce que nous propose Booba sur ULTRA.

Le cas Gato, ou deja fout konnen nwaarrr

Gato, c’est vraisemblablement le gars sur 100% de B2O. Juste pour ça, on peut pas lui reprocher d’avoir trouvé un bon partenaire avec qui tout se passe bien ! Artistiquement, Gato a un style qui ne parle pas globalement au public et aux oreilles françaises. D’origine Haïtienne, le rappeur nous perd parfois dans son flow saccadé, mélangé avec une langue peu courante. Mais que vaut le feat Booba Gato sur le morceau 31 de l’album ULTRA ?

Gato rappe en anglais. Et franchement, il envoie.

Il découpe bien la prod et kick mieux en utilisant cette langue. Le flow énergique est très fluide par rapport à ces autres prestations habituelles. On pense forcement au morceau qui a révélé Damso, Pinocchio, où le couplet de Gato était « en dessous » des deux autres compères et son passage qu’on avait envi de skipper. Bref, belle surprise avec le morceau 31, qui avait été largement critiqué à l’avance, avant écoute, à la sortie de la Tracklist.

Dala en feat avec Vue sur la mer 

Pour leur première collaboration ensemble, B2O et Dala présente “Vue sur la mer” sur cet album ULTRA. Dala est originaire de Mantes-la-Jolie. Il a signé très récemment, en début d’année 2021 sur le label Piraterie Music fondé et géré par Booba.

SDM 

Pour le morceau “Bonne journée” on retrouve B2O en featuring avec SDM. Originaire de Clamart, à coté de Meudon dans les Hauts-de-Seine, SDM se retrouve pour la deuxième en collaboration avec le DUC. Annoncé il y a quelques mois sur Instagram, le feat s’enchaine parfaitement entre les deux rappeurs et a eu de bon retour. Pour info, Booba et SDM avaient deja collaboré ensemble sur le single “La zone” afin d’officialiser la signature sur le label 92i Records.

Bramsito et Maes

De son vrai nom Bryan Massamba, on ne présente plus Bramsito, la pépite de Booba. Découvert du grand public sur le morceau Sale Mood, il a cependant percé grâce aux réseaux sociaux et des vidéos sur Facebook (un peu comme MHD). Il fait clairement partie intégrante de la scène rap française aujourd’hui. Idem pour Maes, très affilié à Booba, Maes poursuit sa carrière et s’impose comme une vrai star du rap français.

JSX

Originaire de Seine-Saint-Denis, le rappeur JSX est le premier artiste à signer en premier sur un dés label de Booba Piraterie Music. Le feat fonctionne parfaitement et le Duc nous permet encore de découvrir un très bon artiste.

Elia

Je suis de tous les drapeaux, de toutes les couleurs disait Booba. Elia, de son vrai nom Elia Taïeb représente un peu ça. D’origine russe et tunisienne, l’artiste est né en France à Paris. Considéré un peu comme la protégée de Booba, il la fait signer sur son label 92i Records (Capitol Music France) en 2021.

Elia, la pépite de booba
Elia, la pépite de Booba qui va nous surprendre ces prochaines années

 

Les chiffres ne mentent pas…

Bon.. En 48h, l’album ULTRA comptabilisait 15 millions de streams !

Le compte Twitter Spotify Charts a annoncé qu’ULTRA avait réalisé le meilleur démarrage d’album au monde entre le 5 et le 7 mars 2021.

Spotify Charts ULTRA record

Amazon Music félicite également le rappeur francais qui vient d’établir le record d’écoute sur la plateforme !

booba ultra record d'écoute

Les chiffres de la première semaine seront surement très impressionnant.

deeper record Booba stream
Record également sur Deezer !

A voir si ULTRA sera écouté dans le temps et deviendra Platine ? 2 semaines après sa sortie, les chiffres ne mentent toujours pas.

Booba ultra chiffres ventes
En moins de 20 jours, l’album ULTRA de Booba cumule 130 millions de streams… C’est juste énorme.

Le DUC expose en tout cas fièrement tous ces nouveaux records sur le réseau Twitter. Est-ce une revanche sur tous les Haters qu’il a rencontré sur ce fucking oiseaux bleu ? Niveau chiffre, Booba a encore fait une méga performance, clairement, on ne peut pas dire le contraire.

Lui qui n’aime pas la défaite, il peut être heureux d’avoir gagné sa dernière bataille.

Booba nous a fait découvrir de nouveaux artistes, ce qui est un vrai risque après 25 ans de carrière.
Bref, Booba nous a prouvé que c’était un vrai artiste, qui aime le son, l’art, la musique, les mélodies. I va laisser un grand vide dans le rap français, mais on sait déjà qu’il ne pourra pas trop tenir en place, et il reviendra, c’est sur, avec quelques inédits, pour le plus grand plaisir de ses fans.

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6 réflexions sur “Critique & Review Album ULTRA de Booba”

  1. Ping : Thierry Brouardelle AKA Cappella Voice... mais qui est-il ?

  2. Je n’apprecie pas du tout comment Booba manque de respect à Jésus. Parce que Jésus est mon Dieu et mon Seigneur. Et puis je n’apprecie pas du tout ce genre de manque de respect envers mon Dieu. Faut respecter aussi les autres Réligions. Je ne vois pas du tout la raison de dire de telles choses sur Jésus. Ce qu’il a dit sur Jésus est très mauvais mais mauvais d’un niveau! Et dire que j’appreciais sa musique auparavant. Mais depuis qu’Ultra à débarqué, tout cela m’a tout simplement éloigné de sa musique.

    Malgré tout j’éspère qu’un Jour que Dieu pourra le délivrer de tout ce mal et que Dieu le pardonnera.

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