Poupette Kenza écope de 50 000 euros d’amende : découvrez toutes les raisons !

Poupette Kenza 50 000 euros publicité trompeuse

Poupette Kenza n’est pas une simple citoyenne. Avec plus de 1,4 million d’abonnés sur Snapchat et une notoriété croissante, cette influenceuse a récemment décidé de s’installer à Dubaï, cité prisée par nombre de ses pairs. Mais aujourd’hui, elle est au cœur d’un tourbillon judiciaire.

Poupette Kenza :  50 000 euros publicité pour trompeuse

Poupette Kenza reçoit une amende de 50 000 euros publicité trompeuse. L’affaire débute autour d’une promotion. Kenza met en avant un blanchisseur de dents, le « Crest 3D White ». Mais voilà, plusieurs détails viennent entacher cette promotion.

Aucune indication n’est donnée quant à la nature publicitaire de ce post. Le détail qui achève de semer le trouble : le produit en question est interdit sur le sol français, jugé trop dangereux pour le consommateur.

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La DGCCRF entre en scène

Face à cette publicité trompeuse, la Direction générale de la Concurrence (DGCCRF) n’a pas tardé à réagir. Et pour cause, cet organisme gouvernemental se montre de plus en plus intraitable face aux dérives commerciales en ligne.

Résultat des courses : une amende salée de 50 000 euros pour l’influenceuse. Mais ce n’est pas tout, elle se voit également contrainte de présenter des excuses publiques sur trois plateformes majeures : Instagram, TikTok et Snapchat.

Poupette Kenza : 50 000 euros publicité trompeuse : sa réaction

Après reçu l’amende de 50 000 euros publicité trompeuse, au lieu d’apaiser la situation, Poupette Kenza choisit de monter au créneau. Dans une story Snapchat, elle critique ouvertement la DGCCRF et clame n’avoir jamais été informée de l’illégalité du produit en question.

Pire encore, elle encourage, après sa sanction, ses fans à se procurer le produit incriminé. Une démarche qui n’a pas manqué d’éveiller la colère de nombreux internautes. Un tweet, parmi tant d’autres, s’insurge de cette attitude et remet publiquement en question son intégrité et sa responsabilité en tant qu’influenceuse.

Des amendes plus sévères pour plus de transparence

La somme de 50 000 euros peut sembler importante, mais il s’agit d’un signal fort envoyé par les autorités. Pour rappel, en 2021, Nabilla, autre figure emblématique du monde des influenceurs, avait déjà été sanctionnée pour des raisons similaires.

Son amende à elle était plus modeste, il est vrai. Ce durcissement des sanctions traduit une volonté claire : mettre fin aux publicités trompeuses. La DGCCRF insiste sur la nécessité pour les influenceurs d’adopter une transparence totale vis-à-vis de leur audience.

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Le futur des influenceurs : transparence et responsabilité

Avec cette affaire, la transparence est devenue cruciale dans le domaine de l’influence en ligne. Les influenceurs, forts de leur pouvoir de persuasion, ont une responsabilité envers leur communauté.

Il est donc impératif que chaque post, chaque partenariat, chaque recommandation soit clairement identifié, pour que le consommateur puisse faire ses choix en toute connaissance de cause.

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