Un ancien cadre bordelais de 59 ans, François Saubadu, a été découvert sans vie à son domicile de Mérignac ce lundi 24 novembre. L’hypothèse du suicide de François Saubadu est privilégiée par les enquêteurs, mais l’absence d’autopsie et le silence des proches alimentent déjà les spéculations.
En bref
- François Saubadu, 59 ans, retrouvé mort à son domicile de Mérignac lundi 24 novembre
- La thèse du suicide de François Saubadu privilégiée par le procureur et les enquêteurs
- Aucune lettre, aucun message : un geste expliqué… ou inexplicable ?
- Famille et amis murés dans le silence total
- Des zones d’ombre qui font déjà jaser sur les réseaux
François Saubadu était un homme discret, ancien cadre dans le secteur de la logistique, séparé et père de deux grands enfants. Rien, dans son quotidien apparemment calme du quartier de Beutre à Mérignac, ne laissait présager un suicide.
C’est un ami de François Saubadu inquiet de ne plus avoir de nouvelles qui a prévenu les pompiers lundi en fin de matinée. À leur arrivée, l’homme gisait inanimé. Les secours n’ont rien pu faire.
Suicide de François Saubadu ou mort naturel ?
Faut-il conclure à un suicide de François Saubadu ? Selon les premières constatations, aucun signe d’effraction ni d’intervention extérieure. Le procureur de la République de Bordeaux a rapidement indiqué que « la piste du suicide est privilégiée ».
Cette formulation classique… qui n’exclut pas totalement d’autres hypothèses tant que le rapport toxicologique n’est pas revenu.
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Silence assourdissant et choc du coté de Mérignac
Contactés pour savoir s’il s’agit d’un suicide ou d’une mort naturelle, les proches de François Saubadu refusent tout commentaire. « Respectez notre douleur », a sobrement répondu un membre de la famille.
Sur les réseaux sociaux locaux, les messages de condoléances côtoient déjà les théories les plus farfelues : dettes cachées, dépression masquée, ou pire qui auraient conduit au suicide de l’homme.
A Mérignac, l’émotion est vive. « On le croisait parfois au supermarché, il disait toujours bonjour », confie une voisine. Personne n’avait remarqué de changement de comportement récent pouvant soupçonner un suicide.
Pourtant, ce drame rappelle que le suicide est la première cause de mortalité chez les hommes de 40-60 ans en France. François Saubadu laissera derrière lui plus de questions que de réponses.

Fabien, 34 ans, né en Lorraine. Diplômé d’un Master Politiques Publiques à Sciences-Po. Traite l’actualité sociale au sens large. Je ne rate aucun débat politique depuis 2002.
















