Et si une simple blouse pouvait mettre fin à des décennies de gêne et d’humiliation chez le gynécologue ? Rodolphe Cressonnier, ingénieur français, a inventé « Miaro », une tenue médicale qui protège la dignité des patientes sans gêner l’examen. Une révolution aussi évidente… qu’inexistante jusqu’à aujourd’hui.
En bref
- La blouse « Miaro » qui couvre le corps entier tout en laissant un accès facile au praticien
- Finies les patientes totalement nues sous un simple drap ou une blouse ouverte dans le dos
- « Miaro » est inventée par Rodolphe Cressonnier, ingénieur stupéfait que personne n’y ait pensé avant
- « Miaro » est déjà adoptée par plusieurs cabinets et cliniques en France
Chaque année, des millions de femmes redoutent le rendez-vous gynécologique non pas à cause de l’examen lui-même, mais à cause de la nudité imposée : se déshabiller complètement, attendre nue sous une serviette en papier, jambes dans les étriers. « Miaro », la blouse pour patiente chez gynéco règle désormais ce problème.
« Miaro », une blouse à porter chez le gynéco
Se mettre nue chez le gynécologue ? Une pratique héritée d’une médecine d’un autre temps qui ignore souvent le ressenti des patientes. Rodolphe Cressonnier, ingénieur lyonnais, a accompagné son épouse chez le gynécologue et a créé la blouse « Miaro ». « Pourquoi personne n’a réglé ça avant ? » s’est-il demandé.
Miaro ressemble à une longue tunique élégante fendue sur les côtés et fermée par des pressions ou velcros stratégiques. La patiente reste habillée, protégée, et le médecin accède directement à la zone à examiner sans qu’elle ait à se déshabiller entièrement.
Testée et approuvée par des gynécologues, la blouse « Miaro » ne rallonge pas la consultation et coûte moins de 30 € pièce.
Lire aussi :
Le Dr. Victor Acharian accusé de transphobie
Pourquoi la blouse « Miaro » n’existait pas avant ?
Manque de prise en compte du vécu des femmes dans la conception des outils médicaux, poids de l’habitude, peur de remettre en cause des protocoles éprouvés… Rodolphe Cressonnier parle d’un « angle mort de la médecine ».
Des milliers de témoignages sur les réseaux sociaux montrent que la gêne est massive, parfois traumatisante.
Plusieurs cliniques et cabinets libéraux ont franchi le pas en acquérant la blouse « Miaro ». Les retours des patientes sont unanimes : moins de stress, plus de sérénité. Certains praticiens reconnaissent même que cela améliore la relation de confiance.

Fabien, 34 ans, né en Lorraine. Diplômé d’un Master Politiques Publiques à Sciences-Po. Traite l’actualité sociale au sens large. Je ne rate aucun débat politique depuis 2002.
















