Alexis Saelemaekers, danseur de breakdance ? Le milieu belge de l’AC Milan Alexis Saelemaekers a vécu un moment de gloire, dimanche soir face à l’Atalanta. Après un simple contact avec un adversaire, il s’est effondré avant de se tordre dans tous les sens. Résultat : une vague de moqueries sur les réseaux et une expression qui fait déjà le tour de l’Europe : « Il fait du breakdance ».
En bref
- Contact accidentel avec Matteo Ruggeri en première période
- Alexis Saelemaekers se roule au sol pendant de longues secondes, cris et grimaces à l’appui
- L’arbitre ne tombe pas dans le panneau et ne siffle rien
- La vidéo explose sur X et TikTok en quelques heures
- Nouveau mème du foot : « Il fait du breakdance » détrône le « pistolet » de Mbappé
Dimanche soir à San Siro, l’AC Milan recevait l’Atalanta dans un match important pour la course à la Ligue des champions. À la 28e minute, Alexis Saelemaekers tente de protéger son ballon près de la ligne de touche. Matteo Ruggeri le pousse légèrement de l’épaule. Rien de méchant, un contact classique de Serie A.
Pourtant, le Belge s’écroule comme un sac, se tient la cheville, hurle, se tord dans l’herbe pendant près de dix secondes. Les caméras le captent sous tous les angles. Les commentateurs éclatent de rire en direct. Mais surtout : les réseaux sociaux s’enflamment.
« Il fait du breakdance » Alexis Saelemaekers
La vidéo tourne en boucle depuis 48 heures. Sur X, le hashtag #SaelemaekersBreakdance est entré dans le top tendance France et Belgique. Les supporters milanais, d’habitude solidaires, sont les premiers à se moquer : « On a recruté un danseur, pas un ailier ».
Même les supporters adverses saluent la performance : « Oscar du meilleur acteur dans un rôle dramatique ».
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Ce n’est pas la première fois que le Belge se fait remarquer pour ses chutes spectaculaires. Déjà en 2023 face à la Lazio, puis l’an dernier contre Naples, il avait multiplié les roulades. À 26 ans, Alexis Saelemaekers traîne désormais une réputation de « danseur de breakdance » qui commence à agacer jusqu’au vestiaire milanais.
L’Italie reste le championnat où la simulation est élevée au rang d’art. De Vieri à Di Canio, en passant par les roulades légendaires de Jurgen Klinsmann à l’Inter, le « faire le beau mort » fait partie du folklore. Mais à l’heure du VAR et des ralentis 4K, les excès font très vite le buzz.
Reste à savoir si Alexis Saelemaekers va rire de lui-même de son breakdance. Une chose est sûre : son breakdance improvisé risque de le suivre toute la saison.

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