L’ex-députée Eva Son-Forget, transgenre, risque 10 mois de prison avec sursis pour un rodéo urbain déjanté à Paris, sous cocaïne et avec sa cocarde périmée. De l’intrusion au vol de robes chez une élue RN, son parcours sulfureux fascine et interpelle : Est-ce le symbole d’une élite en dérapage ?
En bref
Le 15 juin 2024, Eva Son-Forget fonce en Mercedes dans Paris, refuse d’obtempérer et percute un véhicule en stationnement.
Testée positive, avec 0,7 g de poudre sur elle, qu’elle tente de faire passer pour de la Ritaline.
Elle brandit sa cocarde de députée expirée pour intimider les policiers, un délit supplémentaire.
En mai 2025, elle vide le minibar et vole robes et veste dans le bureau de Manon Bouquin (RN) à l’Assemblée.
Jugée le 1er octobre 2025, le parquet requiert 10 mois avec sursis et 6 000 € d’amende.
Élue en 2017 sous le nom de Joachim Son-Forget pour les Français de l’étranger, cette cardiologue suisse naturalisée devient vite une star des réseaux, avec ses tweets et ses soutiens inattendus à Zemmour. Transition de genre annoncée en novembre 2024, elle adopte le prénom Eva.
Le rodéo urbain : cocaïne, vitesse et cocarde interdite
Imaginez Paris en heure de pointe, un samedi de juin 2024. Une Mercedes grise slalome follement, gyrophare allumé dans le rétro. Au volant : Eva Son-Forget, 42 ans, qui accélère au lieu de s’arrêter. Refus d’obtempérer, mise en danger d’autrui, conduite sous stupéfiants… le cocktail est explosif.
Eva Son-Forget finit sa course contre un trottoir, sort hagarde. Les analyses confirment : cocaïne dans le sang. Dans la voiture, de la poudre qu’elle jure être « Ritaline pilée » pour son TDAH. Pire : elle agite depuis la vitre sa cocarde tricolore, vestige de son mandat LREM, pour forcer le passage.
« On parle d’un rodéo urbain par une ancienne loi-faisante », tonne le procureur au tribunal correctionnel de Paris le 1er octobre 2025. Jugée absente, une expertise psychiatrique note une altération du discernement due à la drogue. Un casier vierge, un CV brillant, mais l’exemplarité républicaine en miettes.
L’intrusion à l’Assemblée : minibar pillé et garde-robe RN en cavale
Mai 2025, un dimanche oisif au 101 rue de l’Université. Eva Son-Forget, badge d’ex-députée toujours valide, glisse comme une ombre dans l’accueil désert. Elle subtilise les clés de la chambre-bureau de Manon Bouquin, élue RN de l’Hérault. Deux heures plus tard : minibar à sec : alcools, jus, eaux engloutis.
Et dans son sac ? Deux robes et une veste de l’élue, confiées au pressing. Plainte déposée, vigiles lancés à ses trousses. « Un comportement indigne », fulmine Bouquin, informée tardivement. Cette irruption, mi-burlesque mi-criminel, n’est pas une première : Eva Son-Forget est surtout abonnée aux clashs.
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Fabien, 34 ans, né en Lorraine. Diplômé d’un Master Politiques Publiques à Sciences-Po. Traite l’actualité sociale au sens large. Je ne rate aucun débat politique depuis 2002.
















