La mort en direct de Jean Pormanove sur la plateforme Kick choque la toile. L’autopsie révèle des causes médicales ou toxicologiques, mais les questions autour du trash-streaming persistent.
En bref
- Autopsie concluante : Aucune trace de violence ou d’intervention d’un tiers dans le décès de Jean Pormanove.
- Causes probables : Les experts pointent une origine médicale ou toxicologique, en lien avec des antécédents cardiaques.
- Trash-streaming en cause ? : Les violences diffusées sur Kick soulèvent des débats sur la régulation des plateformes.
- Enquête en cours : La police judiciaire de Nice analyse vidéos et témoignages pour éclaircir les circonstances.
- Réactions officielles : La ministre du Numérique saisit l’Arcom pour renforcer le contrôle des contenus en ligne.
Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, 46 ans, s’est éteint dans la nuit du 17 au 18 août 2025, en plein live sur Kick, après 298 heures de diffusion. Connu pour ses vidéos où il subissait humiliations et violences, ce drame a secoué les réseaux sociaux. Le parquet de Nice, qui a ordonné une autopsie, écarte tout traumatisme ou intervention extérieure, mais des analyses toxicologiques sont en cours.
L’autopsie du corps de Jean Pormanove
Jean Pormanove, membre du collectif LeLokalTV, était filmé 24/7 à Contes, près de Nice. Gifles, tirs de paintball, strangulations : les images, suivies par des milliers de viewers, choquent par leur violence.
Malgré ses déclarations en janvier 2025 pour assurer de son consentement, la question de l’emprise psychologique se pose. Les spectateurs qui payaient pour encourager ces actes, ont-ils une part de responsabilité ?
L’autopsie, réalisée le 21 août à Nice, révèle l’absence de lésions traumatiques ou de brûlures. Les experts évoquent une cause médicale qui serait possiblement liée à une anesthésie compliquée en Turquie en 2024, ou toxicologique.
Voir également :
Kick réagit après le décès de Jean Pormanove
Des analyses complémentaires préciseront ces pistes, mais le lien avec les conditions du live reste flou.
La mort de Jean Pormanove, bien que non liée à un tiers, expose les failles du trash-streaming et l’inaction des régulateurs. Les enquêtes se poursuivent, mais suffiront-elles à encadrer ces dérives ? Les plateformes comme Kick doivent-elles être tenues responsables des contenus qu’elles hébergent ?
FAQ
1. Pourquoi Jean Pormanove participait-il à ces vidéos violentes ?
Il affirmait agir de son plein gré, motivé par des gains financiers (jusqu’à 6 000 €/mois).
2. Les spectateurs sont-ils complices ?
Leur rôle, via dons incitant à la violence, est examiné, mais leur responsabilité juridique reste incertaine.

Fabien, 34 ans, né en Lorraine. Diplômé d’un Master Politiques Publiques à Sciences-Po. Traite l’actualité sociale au sens large. Je ne rate aucun débat politique depuis 2002.
















