Dans la nuit du 19 octobre 2025, un cambriolage a dérobé huit joyaux inestimables de la Couronne de France au Louvre. Laurence des Cars, sa présidente, a tenté de démissionner sous le poids du scandale, mais Emmanuel Macron et Rachida Dati l’ont fermement maintenue en poste.
En bref
- En sept minutes chrono, quatre malfaiteurs ont emporté des bijoux impériaux via une fenêtre brisée à la meuleuse, laissant le monde stupéfait.
- Huit pièces rares, dont des joyaux de l’impératrice Eugénie, d’une valeur inestimable, volées dans la galerie d’Apollon.
- Laurence des Cars offre sa tête ; refus catégorique de l’Élysée et du ministère de la Culture pour éviter un chaos supplémentaire.
- La dirigeante sera entendue au Sénat ce mercredi, sous le feu des critiques politiques et syndicales.
- La France ridiculisée à l’international, avec des appels à une refonte totale de la sécurité muséale.
Ce braquage, survenu un dimanche matin à 9h30 pile, n’est pas un simple larcin : c’est une humiliation nationale. Quatre voleurs, masqués et équipés comme pour un film d’action, ont escaladé le bâtiment avec un monte-charge, forcé une vitre et raflé les trésors avant de fuir en scooters.
Laurence des Cars, à la tête du musée depuis 2021, apparaît blême aux côtés de Rachida Dati lors d’une conférence de presse hâtive. Elle assume publiquement les failles, mais propose sa démission en privé. Refusée net par Emmanuel Macron, qui y voit un « geste contre-productif », et par Rachida Dati, qui la défend bec et ongles :
« On ne sacrifie pas une capitaine pour calmer la tempête. »
Ce soutien ferme contraste avec les hurlements de l’opposition. Marion Maréchal tonne sur les réseaux : « La France est la risée du monde ! » Gérald Darmanin, ministre de la Justice, admet même un « faillissement collectif ».
Vol au Louvre : Les trésors royaux toujours introuvables
Imaginez la scène : quai François-Mitterrand, deux scooters et un camion élévateur surgissent sans crier gare. Les malfaiteurs grimpent au balcon de la galerie d’Apollon, percent le verre blindé en un clin d’œil. Sept minutes plus tard, ils s’évanouissent avec des pièces uniques : broches, diadèmes, reliques impériales datant du XIXe siècle.
Aucune alarme n’a hurlé à temps. Les caméras ? Défaillantes. Les agents de sécurité privée, sous-traités, débordés. Ce n’est pas le premier couac : en 1998, un Corot avait déjà filé ; en 2024-2025, d’autres musées comme le Hiéron ou Cognacq-Jay ont subi des raids similaires.
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Le Louvre, avec ses 10 millions de visiteurs annuels, est une forteresse poreuse. Rachida Dati pointe du doigt les sous-effectifs et les fenêtres non renforcées. Les syndicats, eux, accusent des économies budgétaires post-pandémie. Un fiasco qui coûte cher : image ternie, des enquêtes parlementaires sont lancées.
Laurence des Cars donne sa démission
Emmanuel Macron ne lâche pas des Laurence des Cars. L’Élysée argue que la remplacer maintenant « couperait la tête de la mauvaise personne ». Rachida Dati, reçue par les syndicats, martèle : « Pas de bouc émissaire ici. » Pourtant, les vents contraires soufflent fort.
Au Sénat, l’audition de la présidente mercredi s’annonce houleuse : Laurent Lafon, son président, veut des comptes clairs. À l’Assemblée, Alexandre Portier propose une commission d’enquête sur la sécurité patrimoniale. L’extrême droite voit dans le vol au Louvre une preuve de la « décadence macronienne ».
Laurence des Cars, historienne chevronnée, avait modernisé le Louvre : expositions blockbusters, numérisation massive. Mais ce vol efface-t-il ses succès ? Son maintien en poste apaise-t-il vraiment la colère publique ?
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Fabien, 34 ans, né en Lorraine. Diplômé d’un Master Politiques Publiques à Sciences-Po. Traite l’actualité sociale au sens large. Je ne rate aucun débat politique depuis 2002.
















