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Freeze Corleone : sa punchline sur les attentats de Nice suscite polémique

Freeze Corleone accusé d’apologie du terrorisme après une punchline sur les attentats survenus le 14 juillet 2016 à Nice pendant sa collaboration avec le rappeur allemand Luciano sur le morceau « Haaland ». Cette référence qui a suscité l’indignation et la colère, notamment chez le maire de Nice, Christian Estrosi, qui compte bien engager des poursuites.

Freeze Corleone, la référence avec les attentats de Nice ne passe pas

Freeze Corleone, sa dernière collaboration avec Luciano sur « Haaland » ou il fait référence aux attentats survenus le 14 juillet 2016 à Nice ne passe pas du tout. « En défense j’suis Kalidou, t’es Lenglet. Burberry comme un grand-père anglais. J’arrive dans l’rap comme un camion qui bombarde à fond sur la… ».

Christian Estrosi, accompagné du député Éric Ciotti, n’a pas tardé à exprimer sa fureur face aux propos tenus par le rappeur, qualifiant l’allusion faite aux attentats de Nice d »infâme ». Dans un communiqué, le maire de Nice annonce son intention de déposer plainte, condamnant fermement l’utilisation d’un tel drame à des fins de notoriété.

L’insinuation sur l’attentat de Nice, qui a coûté la vie à 86 personnes, est perçue comme une atteinte à la mémoire des victimes et de leurs familles a précisé le maire.

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Freeze Corleone, coutumier des polémiques

Issa Lorenzo Diakhaté, plus connu sous le nom de Freeze Corleone, est loin d’être étranger aux controverses. Ses paroles ont souvent été critiquées pour leur caractère antisémite et raciste. Plusieurs municipalités, dont Rennes, Paris et Nantes, ont même envisagé d’interdire ses concerts, jugés comme véhiculant des discours haineux.

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L’affaire opposant Freeze Corleone aux autorités judiciaires, mais aussi à certains ténors de la classe politique à l’instar d’Eric Ciotti montre une fois de plus que l’exploitation des drames collectifs à des fins artistiques doit être faite avec précaution. Et surtout Freeze Corleone est coutumier des faits.

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