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Couscous : Le ministre algérien (..) accuse le Maroc d’avoir volé le couscous

Le ministre algérien Mohamed Meziane accuse le Maroc de s’approprier le couscous. Ce plat emblématique du Maghreb devient le symbole d’une bataille diplomatique.

En bref

Origine disputée : Le couscous, plat millénaire, est revendiqué par l’Algérie et le Maroc comme patrimoine culturel.

Accusations officielles : Mohamed Meziane dénonce un « vol culturel » par le Maroc lors d’un discours au Parlement.

UNESCO en jeu : Les deux pays ont tenté d’inscrire le couscous à leur patrimoine, mais il est reconnu comme commun depuis 2020.

Tensions régionales : Cette polémique s’inscrit dans un contexte de rivalités politiques entre Alger et Rabat.

Écho international : La dispute amuse et divise sur les réseaux sociaux, dépassant les frontières du Maghreb.

Le couscous, ce plat de semoule accompagné de légumes et de viande, est bien plus qu’une recette : c’est un symbole culturel au cœur d’une querelle entre l’Algérie et le Maroc. Lors d’un discours au Parlement le 12 juin 2025, le ministre algérien de la Communication, Mohamed Meziane, a accusé le Maroc d’avoir « profité de la décennie noire algérienne » pour s’approprier le couscous. Cette sortie relance un débat relance une fois encore la guerre du couscous.

Le couscous, un héritage pour tout le Maghreb

Le couscous, attesté dès le XIIIe siècle dans des textes maghrébins, est un héritage partagé. Des tribus berbères aux cuisines ottomanes, son origine transcende les frontières modernes.

En 2020, l’UNESCO a reconnu le couscous comme patrimoine immatériel de l’humanité, porté par une candidature commune de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie. Pourtant, les rivalités persistent.

Voir également :
« Antisémitisme couscous » : Gabriel Perri ne va pas dans la dentelle 

Le discours du ministres algérien contre le Maroc

Mohamed Meziane, le ministre algérien de la communication, accuse le Maroc de s’arroger la paternité du couscous pendant les troubles des années 90 en Algérie.

Ce n’est pas une première : en 2017, un ministre algérien avait déjà dénoncé cette tentative marocaine de s’attribuer l’origine du couscous auprès de l’UNESCO. Rabat, de son côté, rejette ces accusations et défend son rôle dans la promotion mondiale du plat.

Cette polémique dépasse donc la cuisine. Les tensions entre l’Algérie et le Maroc, alimentées par des différends sur le Sahara occidental ou les relations diplomatiques, transforment le couscous en arme symbolique.

Pour les internautes, cette énième guerre du couscous ne manque pas de susciter une certaine hilarité. Elle est pourtant sérieuse.

FAQ

1. Pourquoi l’Algérie accuse-t-elle le Maroc de voler le couscous ?
Le ministre algérien Mohamed Meziane affirme que le Maroc a profité des troubles des années 90 en Algérie pour revendiquer le couscous comme patrimoine exclusif.

2. Le couscous appartient-il à un seul pays ?
Non, il est reconnu par l’UNESCO comme patrimoine commun de plusieurs pays maghrébins depuis 2020.

3. Cette dispute est-elle nouvelle ?
Non, des accusations similaires ont émergé en 2017, lorsque l’Algérie a dénoncé une tentative marocaine d’inscription à l’UNESCO.

4. Pourquoi le couscous est-il si important ?
Il incarne l’identité culturelle maghrébine, mêlant histoire berbère et influences multiples, ce qui en fait un symbole disputé.

5. Comment le public réagit-il ?
Sur les réseaux sociaux, la polémique divise entre soutien nationaliste et moqueries sur l’absurdité du conflit.

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